
Wikipédia dit:
La
radiesthésie est un procédé de détection fondé sur la sensibilité des êtres vivants à certaines
radiations qu'émettraient différents corps. Elle permettrait de localiser des
sources, retrouver un objet perdu, un trésor ou une personne disparue, établir un
diagnostic médical, déterminer la profondeur d'un
puits, etc.
On doit le mot « radiesthésie » (du latin
radius, « rayon » et du grec
aisthêsis, « sensibilité ») aux abbés Bouly et Bayard
1. La radiesthésie est, selon la définition de l'abbé Bouly, la
croyance en la faculté d'exercer cette sensibilité pour découvrir, grâce au pendule ou à la
baguette, ce qui est caché aux facultés normales mais dont l'existence est réelle ou imaginaire.
Ce procédé
divinatoire était anciennement appelé
rhabdomancie (du grec
rhabdos, « bâton » et
manteia, « divination », technique utilisant la baguette de coudrier) ou encore
sourcellerie.
Les scientifiques attribuent la radiesthésie à l'
effet idéomoteur2,3.
Les accessoires les plus courants du radiesthésiste sont :
- le pendule
(masse pesante quelconque mais symétrique et suspendue à un fil
souple) ; cet objet est parfois creux de façon à pouvoir y placer des
échantillons « témoins » (voir ci-dessous). Le pendule du Professeur Tournesol détient une réputation célèbre : il indique toujours « un peu plus à l'ouest ».
- la baguette,
est constituée de deux branches en matière flexible d'environ trente
centimètres de long, reliées à une extrémité. Elle sert le plus souvent à
la recherche de sources, mais peut tout aussi bien servir en matière de
radiesthésie médicale. Autrefois, la baguette était taillée dans une
branche de noisetier.
- l'antenne de Lecher ; elle est inspirée de l'invention d'Ernst Lecher (les « fils de Lecher ») et a l'avantage, non seulement de pouvoir tester (réception), mais aussi d'émettre[réf. nécessaire] ;
- les témoins servent de support psychique, mais ils n'ont rien d'indispensable. Ils peuvent aider à mobiliser les connaissances relatives à l'objet de la recherche
Un bas-relief de
Yu le Grand authentifie son emploi en
Chine
dès le troisième millénaire avant Jésus Christ. La première description
dans la littérature d'une baguette de sourcier a lieu en
1556 dans l'ouvrage du savant allemand
Georgius Agricola sur les techniques minières,
De re Metallica.
Des expériences récentes, à partir des années 1980, ont été réalisées
pour essayer de mettre en évidence le phénomène radiesthésique, les
plus rigoureuses comme celle de
Munich ou
Kassel n'ont pas prouvé l'existence du phénomène. Au contraire, dans ces expériences réalisées à
double insu, les
sourciers ne dépassent pas les résultats dus au
hasard. Voir l'article
Sourcier pour plus de détails